Santé reproductive et mentale féminine, une affaire de tous
La violence à l’égard des femmes et des filles compromet leur santé, y compris leur santé sexuelle, reproductive et mentale. Les femmes et les filles qui ont été victimes d’actes de violence, en particulier la violence sexuelle, doivent pouvoir accéder à un éventail de services en matière de santé sexuelle et reproductive, à des soins après exposition, à des services de conseils psychologiques et à d’autres services. Des services multisectoriels et coordonnés sont nécessaires pour répondre aux besoins immédiats et à long terme de toutes les femmes et filles soumises à la violence.
Les conséquences médicales de la violence à l’égard des filles peuvent se transmettre sur plusieurs générations. Des études indiquent que, du fait du manque de maturité physique de ces filles pour accoucher, les mères et leurs bébés sont exposés à bien des risques.
Au Togo : un nouveau dynamisme se dessine pour lutter contre les Violences Basées sur le Genre (VBG).
Une campagne de 16 jours, du 25 novembre au 10 décembre 2025 mettra un accent particulier sur des jeunes, des personnes handicapées, des groupes vulnérables exposés à toutes formes de VBG.
En juillet dernier le ministère de l’Action Sociale en collaboration avec l’UNFPA, le PNUD a organisé une rencontre réunissant les points focaux genres des ministères, des institutions et de la société civile autour d’un même objectif : bâtir un plan d’action commun, adapté aux réalités togolaises.

